SAMEDI 1er JUILLET 2017

dans les Arènes de Cabannes (ouverture des portes 19h30, concert grande scène à partir de 20h30)

PIC SAINT BLUES (USA/IT)

https://www.facebook.com/picsaint.blues

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Pic Saint Blues joue en duo. Lawrence Mc Guire est de Caroline du Nord (USA) et Nicola Marchi est né en Italie, puis transféré à Cleveland, Ohio (USA). Leurs expériences individuelles embrassent 20 ans de jeu et plus d’un millier de concerts en Europe et aux USA.

Pic Saint Blues joue un mélange de country-blues lent et rapide, delta blues-Chicago et des airs de rock-blues, jouant une guitare National d’acier, des guitares acoustiques et électriques. Pic Saint Blues joue des reprises et des compos et adapte leur répertoire au public, aux événements et aux situations.

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MISS AMERICA (FR)

http://missamericaband.tv

 

Véritable groupe de scène, Miss America s’inspire autant des pères du blues américain (Robert Johnson, Howlin’ Wolf…) que des grandes figures du rock anglais (Led Zeppelin, The Who…), s’appropriant aussi des influences plus traditionnelles, irlandaises ou country. Convaincus que les Stones ne tiendront pas vingt ans de plus (quoi que !) ils sont prêts à reprendre le flambeau des Monsters Of Rock (AC/DC, Queen…) : du riff taillé pour les stades, des mélodies au format cinémascope et du rock’n’roll pure malt !

Miss America s’est produit au cours d’une cinquantaine de dates, assurant notamment les premières parties de Simple Minds, Kool and the Gang ou encore de Louis Bertignac. À l’été 2015, ils sont invités par le Prince Albert II de Monaco à donner un concert sur le Rocher, partageant ainsi l’affiche avec Robbie Williams.

En 2016, Miss America se sera produit devant plus de 80.000 personnes en assurant notamment les premières parties de la tournée des INSUS !

Tommy Roves (chant, guitare) front-man à la voix bourbon-jack, harmonica en bandoulière, grogne comme un black de New-Orleans. Aucune ressemblance non plus entre Dimitri Walas (guitare), les moulinets rageurs qu’il abat sur sa rutilante Duesenberg et la discipline toute militaire de Morgane Taylor (batterie), passée maître dans l’art du binaire. Et c’est la toute nouvelle recrue du groupe, Mathilde, que vous aurez le plaisir de découvrir à la basse.

LUKE WINSLOW-KING (USA)

http://www.lukewinslowking.com

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Natif de Cadillac, dans le Michigan, Luke Winslow-King avait 19 ans quand il a débarqué à la Nouvelle Orléans, ville avec laquelle, comme tant d’autres musiciens, il est tombé amoureux, décidant d’y rester. Guitariste à l’incroyable dextérité, Luke Winslow King, chanteur de blues jazz, est très réputé dans le berceau du jazz qu’est sa ville d’adoption.

Il a débuté sa carrière en 2001 et a notamment joué aux cotés de Little Freddy King ou George Porter Jr. Il a été nominé en 2014 par le « Offbeat Magazine’s » comme Best Blues Performer. Son style singulier inspiré du jazz d’avant-guerre sonne résolument moderne. Ces musiques d’hier subissent ici un traitement qui jamais ne les défigure ou les parodie mais au contraire les rend vivantes, excitantes et parfaitement contemporaines. Luke et ses musiciens distillent un Delta Blues rageur teinté de grooves torrides de la Louisiane et épicé d’une dose d’Americana… Un bijou !

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JAMES HUNTER SIX (UK)

http://www.jameshuntermusic.com/

Les soulmen anglais de The James Hunter Six seront de retour en France pour un des rares concerts en 2017 !

Précurseur de la vague néo soul anglaise et compagnon de route d’Aretha Franklin, Etta James ou Willie Nelson, James Hunter s’est d’abord fait connaître sous le sobriquet de Howlin’ Wilf où il s’évertuait à reproduire l’esprit des géants du Rhythm and Blues. Repéré par Van Morrison, il accompagne le maître plusieurs années au début des années 1990. Sa vision anglaise des soulmen américains et la fidélité de ses créations préfigure largement la démarche d’Amy Winehouse ou de Duffy. Ses albums People Gonna Talk (2006) et The Hard Way (2008) sont excellents pour se replonger dans l’ambiance des fifties et des sixties.

Il est toujours plaisant de découvrir James Hunter. C’est la promesse d’entendre une soul comme on n’en fait plus. Sa musique est gorgée de cuivres capiteux, de voix éraillée, d’orgue sexy. Il réussit à reproduire à la lettre près le rhythm and blues en déshérence des années 1950, celui du jeune James Brown et de Wilson Pickett. Une grâce traverse le filtre du temps. Un musicien historique et unique.